| Nicole Notat (Vigeo) remet à Laurent Wauquiez un recueil des bonnes pratiques destinées à favoriser |
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Un recueil des bonnes pratiques en faveur de l’emploi des seniors a été remis mardi 2 juin par Nicole Notat, présidente de l’agence de mesure de la responsabilité sociale Vigeo, à Laurent Wauquiez. Celui-ci fait suite à l’audit de onze entreprises (Adecco, Areva, Axa, Cofidis, EADS, La Poste, L’Oréal, O², Siemens, Thales et Vinci). De décembre 2008 à mars 2009 a ainsi été menée par Vigeo une investigation auprès de ces entreprises volontaires, portant sur les mesures prises en matière de prévention des risques de discrimination, et pour la promotion de l’égalité en faveur des plus de 50 ans. Les terrains à risque Le recueil met en exergue huit grands terrains de risques de discrimination dans le domaine de la gestion des ressources humaines, et liste ensuite les principales mesures mises en œuvre par les sociétés auditées. Pour chacun des domaines, il cite par ailleurs l’exemple d’une entreprise particulièrement active en la matière. Ces terrains à risques sont les suivants :
Les bonnes pratiques Parmi les bonnes pratiques constatées au sein de l’ensemble des entreprises auditées, le recueil met en avant un certain nombre de mesures adoptées, propres à favoriser le « développement des compétences et des qualifications, et l’accès à la formation ». On y trouve notamment :
D’autres mesures sont mises en avant pour développer la carrière des seniors dans les entreprises auditées, dont la mise en place de chargés de gestion de carrières pour les plus de 50 ans, la promotion de la méthode de recrutement par simulation pour la mobilité interne, ou encore une formation des managers à la conduite d’entretiens individuels sur la gestion des âges. Cette opération s’inscrit dans le cadre des accords sur l’emploi des seniors signés en 2008 entre les entreprises, les branches et le gouvernement, qui visent à inciter les employeurs a « adopter une gestion active des âges ». A partir du premier janvier 2010, les entreprises de plus de 50 salariés qui ne sont pas couvertes par un accord ou n’auront pas adopté un plan d’action en faveur de cette catégorie de salariés devront s’acquitter d’une pénalité correspondant à 1 % des rémunérations versées. Source Centre Inffo, par
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